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Les 8 composants de la méthodologie du community manager4 min read

Les responsabilités du community manager ne se limitent pas à la création et à la modération de contenu sur les réseaux sociaux. Nous vous dévoilons dans cet article les 8 composants de la méthodologie du community manager.

Les responsabilités du community manager ne se limitent pas à la création et à la modération de contenu sur les réseaux sociaux. Ses missions vont au-delà de ces cadres. Il est le garant de la bonne image des marques avec qui il travaille. Pour cela, le community manager doit avoir certains atouts. Nous vous dévoilons dans cet article les 8 composants de la méthodologie du community manager.

 

#1 – Savoir qui sont les cibles

On adapte sa communication selon ses cibles. La première chose à faire dans le community management est donc de bien définir les personnes avec qui une marque souhaite établir le contact. On parle de buyers personas.  Dans le community management, cette étape est même essentielle. C’est la base ! Bien connaître les cibles, c’est connaître leur profil : sexe, âge, client/prospect, type de comportement, habitude d’achat, mode de vie, catégorie socio-professionnelle…

 

#2 – Connaître les attentes des buyers personas

Quels produits sont les plus appréciés par les cibles ? Quels sont les intérêts de ces dernières à consommer les offres de la marque ? Quelles sont les attentes des consommateurs ? Le community manager doit avoir les réponses à ces questions.

C’est en sachant les attentes des cibles qu’il est possible d’adopter le type de contenu à diffuser. Plus précisément, dans le community management, la création de contenu est à adapter selon les buyers personas. Et ce, pour un rapide retour sur investissement (R. O. I.).

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La stratégie de communication du community manager devra ainsi identifier les réseaux sociaux les plus utilisés par les cibles.

#3 – Utiliser les réseaux les plus utilisés par les cibles

Être présent sur les réseaux sociaux, oui, mais pas n’importe où. La stratégie de communication du community manager devra ainsi intégrer l’identification des plateformes les plus utilisées par les cibles. Il doit également maîtriser la manière de communiquer sur ces réseaux.

Voici quelques pistes : Facebook est le réseau social le plus utilisé par les particuliers. Réseau social à bien utiliser, il regroupe toutes les catégories et tous les types de consommateurs. Si la campagne s’adresse plutôt à des jeunes, Instagram est le réseau social idéal. Si l’on veut toucher les cadres, les décideurs ou si la campagne est du BtoB, c’est par Twitter et Linkedin qu’il faut passer.

 

#4 – Une ligne éditoriale bien pensée

Il n’y a pas de community management sans ligne éditoriale. Elle doit refléter ce qui fait la différence d’une marque : sa valeur, son histoire, ses objectifs… La ligne éditoriale permet aussi au community manager et à ses collaborateurs : rédacteurs web, vidéastes, infographistes… de développer des contenus homogènes, orientés vers les objectifs de la marque. Outre l’homogénéité, ces contenus doivent également être bien étudiés pour être puissants, attrayants et inspirants. 

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#5 – Un bon planning de publication

Le community manager doit établir un calendrier de publication. On ne peut pas publier n’importe comment en effet ! Ce qu’il faut se rappeler : les contenus sont à publier de manière régulière et soutenue. Le but : ne pas casser le lien entre les buyers personas et la marque.

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A part la création de contenu, le community manager doit aussi s’occuper de l’animation de ses réseaux.

#6 – Une bonne animation

C’est l’une des principales missions du community manager : animer la communité d’une marque. Pas seulement avec des contenus, c’est-à-dire des articles, des GIF, des vidéos ou des infographies, mais aussi avec des échanges interactifs. Nous parlons ici des quizz, des séances de questions/réponses ou encore des chat en live.

Les échanges permettent à la marque de se faire connaître davantage, mais aussi ils servent à mieux définir les attentes des cibles. Pour établir le dialogue et fidéliser la communauté, l’animation est indispensable.

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#7 – Savoir analyser les statistiques

Les réseaux sociaux permettent au community manager de mesurer l’impact de ses actions. Les reportings permettent d’analyser les contenus appréciés – ou non – par les cibles. Ils servent aussi à mieux axer les campagnes futures, à proposer des contenus qui génèrent le plus d’engagements. Par engagements, il faut comprendre : réactions, contacts, partages…

 

#8 – La veille

La veille est une bonne pratique dans le community management. Faire une veille, c’est par exemple analyser la stratégie de community management des concurrents, étudier leurs publications. Mais pas seulement. Une bonne stratégie de veille comporte aussi la recherche des informations que les cibles consomment, l’identification de leurs autres plateformes de prédilection. L’objectif de la veille est – in fine – de pouvoir être réactif face au marché, à la concurrence et aux buyers personas.

 

Avec ces 8 composants, une marque peut mener en bien sa présence sur les réseaux sociaux, grâce à un community management de haute volée.

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